Soulaimane Soudjay: L'arrivée au pouvoir de Mohamed Taki: Mécanisme d'un paradoxe. Par Soulaïmane Soudjay (Docteur en Sciences Politiques. IEP d'Aix-en-Provence). Lire l'article
Aboubacar Ben Said Salimné en 1949 à Moroni, il a fait des études supérieures en France (licence de Lettres modernes). Revenu aux Comores, il est professeur de français dans les collèges et lycées, et a même été récemment Conseiller principal d'Education au GSFA. Lire la suite
Salim Hatubouest né le 20 juin 1972 à Hahaya, en Grande-Comore. À dix ans, il s'installe dans les quartiers Nord de Marseille, où il devient rapidement nostalgique de son enfance comorienne, de ses contes et légendes. Adolescent, il écrit des nouvelles et des articles, publiés dans diverses revues ou magazines. Lire la suite
Mohamed Ahmed-Chamanga Linguiste, spécialiste de la langue comorienne.
Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistique sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientale (Inalco). Lire la suite
La littérature comorienne.Dans l'ensemble, la littérature comorienne porte en elle, naturellement et d'emblée, les empreintes de la tradition orale, qu'elle se propose de magnifier en un corps textuel. Les auteurs puisent aussi bien dans les fables, les légendes et autres fantasmagories constitutives de l'imaginaire collectif que dans les techniques d'expression des temps passés. Lire la suite.
Le café littéraire de la lune avec Ismail Ibouroi
La décision de la Cour Constitutionnelle est très claire et la « démarche consensuelle » préconisée par la plus juridiction comorienne, ne concerne que le président et ses vice-présidents » a déclaré le Vice-président Idi Nadhoim au cours d'une interview accordée au quotidien Al-Balad
Pour le vice-président Idi Nadhoim, la « démarche consensuelle » préconisée par la plus haute juridiction comorienne à savoir la Cour constitutionnelle, dans son arrêt rendu le 8 mai dernier, ne concerne que le président et ses vice-présidents. La décision de la cour, est selon lui, très claire et, dit-il, « nous allons forcément la respecter ».
• Très brièvement, M. le vice-président, quelle lecture faites-vous de l'arrêt de la cour constitutionnelle rendu le 8 mai dernier ?
Nous la saluons et la respectons forcément. Ce n'est pas une surprise pour nous. Les sages de la cour constitutionnelle n'ont fait que reprendre à leur manière les décisions prises par le congrès. L'harmonisation est maintenue ainsi que la date du 27 novembre 2011. Des démarches ont été entreprises par la communauté internationale avec les gouverneurs des îles pour trouver un consens sur la date d'organisation des élections mais elles n'ont pas abouti. Aujourd'hui la cour a tranché, tout le monde doit se soumettre.
• Certains qualifient de sage la décision de la cour ; d'autres déplorent tout simplement un « flou artistique » qui ne va pas aider à résoudre le problème. Vous, personnellement, qu'en dites-vous ?
Je suis désolé pour eux s'ils n'ont pas un bon niveau de français pour comprendre ce qui est dit. A mon avis, le texte est très clair. Et en ce qui nous concerne, nous sommes prêts à aller aux élections chaque fois que Mohamed Ali Said, Mohamed Abdouloihabi et Moussa Toybou nous proposeront une date pour l'harmonisation des élections.
• Le dialogue politique prévu cette semaine aura-t-il lieu ?
Au point où nous en sommes à l'issue de la décision de la cour, il devrait avoir lieu, en principe, mais après que les gouverneurs des îles auront proposé une date pour l'élection du président de l'Union et celle des gouverneurs. L'ambassadeur Madeira et la communauté internationale devraient utiliser leurs talents de médiateur pour obtenir des gouverneurs des îles la date des élections ; il lui sera alors plus facile de nous réunir pour arrêter le chronogramme des élections.
• Pour revenir à l'arrêt de la cour, la haute juridiction a préconisé une « démarche consensuelle » pour mener à bien la « période intérimaire » qui s'ouvre à partir du 26 mai prochain. Qu'en dites-vous ?
Chacun peut interpréter l'arrêt comme il veut. Mais à mon avis, c'est une décision sage qui a été prise. Il vient à point nommé pour renforcer le consensus entre le président et ses vice-présidents. Rien ne nous oblige à consulter qui que ce soit. Par contre, nous sommes disposés à travailler avec ceux qui ont de la bonne volonté et qui mettent en avant les intérêts de la nation avant leurs intérêts partisans.
propos recueillis par Saminya Bounou du quotidien AL-BALAD
Comores/ Littérature : une pièce théâtrale
de Cent- Blagues bientôt en librairie
L’artiste comédien Riahui Dine Idrisse, connu sous le surnom de Cent-Blagues, sortira, le 20 décembre aux éditions Kalamu des îles, son premier livre intitulé «L’inconscience d’un peuple». Il s’agit précisément d’une pièce de théâtre de 120 pages. Les dialogues s’inspirent de la vie quotidienne et reviennent sur des thèmes chers à l’artiste. Lire la suite
Comores/ La compagnie “O Mcezo” de Soeuf Elbadawi a son centre culturel à Moroni
La compagnie théâtral “O Mcezo” a procédé à l’ouverture d’un centre culturel indépendant, le 23 avril dernier à Moroni Sanfil. Il s’agit “d’un laboratoire d’échange d’expérimentation” d’une capacité d’accueil de quarante personnes. “Muzdalifa House”, c’est son nom, projette dans sa programmation des expositions, des projections cinéma, des représentations théâtrales, de la musique et des rencontres débats.Lire la suite
Comores/ Clôture de l’atelier de formation sur les techniques d’élaboration des programmes d’alphabétisation
Selon le directeur de cabinet du ministre de l’Education, si l’alphabétisation a pris une place importante dans le plan directeur c’est parce que “nous savons l’impact que cela pourrait avoir sur le développement socio-économique dupays”. Faissoil Ben Halidi, a insisté sur le fait que son ministère comptait sur les participants pour promouvoir et innover l’apprentissage de l’alphabétisation dans le pays”. Lire la suite
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ALI AMIR Ahmed ,
Journaliste comorien...
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Quand le débat séparatiste fait son entrée dans les rangs, quand les stigmatisations des origines insulaires redeviennent la référence dans les conflits de note armée, notre devoir de journalistes est, en l’occurrence, de rappeler et d’attirer l’attention aussi bien sur les dérapages verbaux que sur les conséquences de l’inertie.
Géographe de formation, enseignant et ancien proviseur du Lycée Saïd Mohamed Cheick, Mohamed Abdoulhamid, dès sa nomination, a pris conscience des difficultés qu'éprouvait la paysannerie comorienne à amorcer un processus de développement autonome.
Né en 1949 à Moroni, Aboubacar Saïd Salim a fait des études supérieures en France (licence de Lettres modernes). Revenu aux Comores, il est professeur de français dans les collèges et lycées, et a même été récemment Conseiller principal d'Education au GSFA. Lire la suite